9 trucs pour motiver son ado à bosser

Il y a des enfants qui, dès les petites classes travaillent spontanément ! Parce qu’ils veulent avoir de bonnes notes, parce qu’ils veulent faire plaisir à leurs parents/instit/entourage, parce que l’école, ça leur plaît…
Il y en a d’autres pour qui c’est plus compliqué ! 
Parce qu’ils ne voient pas l’intérêt d’apprendre l’histoire ou la géographie, parce qu’ils s’ennuient à l’école, parce qu’avoir des bonnes notes pour faire plaisir aux parents, ils s’en « tapent », parce que c’est plus difficile, parce qu’ils n’aiment pas lire, parce qu’ils ne supportent pas de rester une heure assis à écouter…

Et quand vient ce doux moment de l’adolescence, la situation tend plutôt à s’aggraver !
L’élève modèle de primaire continuera à bien mener sa barque sauf que certains, quand les hormones commenceront à vraiment chahuter, dévieront quelque peu de la droite ligne et la motivation ne sera plus toujours au rendez-vous !
Quant aux autres, ça sera un combat de tous les jours, des hauts et des bas, des cris puis des hourras…Parce que la motivation, comme dirait Claude François « ça s’en va et ça revient… »

Des solutions miracles pour motiver son ado à bosser, on n’en a pas !
Par contre, des petits trucs qui marchent pour les motiver (pas tous et par sur tous les ados hein ! ), on en a ! Et les voilà !

1- Cernez la cause de ses mauvais résultats

Vous connaissiez bien votre enfant, vous connaissez moins votre ado…
Pour quoi a-t-il eu ce 8 en math ?

C’est parce qu’il n’a pas travaillé suffisamment, ou qu’il n’a pas compris sa leçon, ou qu’il a été perturbé pour travailler par un événement important à ses yeux (chagrin d’amour, dispute…), ou que le prof le « saoule » et qu’il a pris la matière en grippe, ou qu’il était fatigué parce qu’il a passé une partie de sa nuit sur son téléphone ?
Le savez-vous ?

Essayer donc déjà de cerner la cause de son échec en parlant calmement de son résultat avec lui et en lui demander pourquoi à son avis il a eu cette note, en lui demandant de répondre honnêtement.

Si c’est parce qu’il n’a pas travaillé, demandez-lui de se reprendre et que si au prochain contrôle il a encore une mauvaise note, vous devrez prendre des mesures…

Si c’est parce qu’il a lâché la matière, parce qu’il ne comprend pas, que c’est trop compliqué, essayez de lui donner des cours pour qu’il se remette à niveau.

Si c’est parce qu’il passe sa vie sur le net ou son portable, on supprime l’accès à internet sur un créneau horaire durant lequel il doit bosser. Et on lui demande son portable / tablette…

Si c’est parce qu’il est mal dans ses baskets ou malheureux, il risque de ne pas vous le dire mais son comportement général devrait trahir son état. A nous d’être à l’écoute, de maintenir le dialogue, surtout si on le sent en souffrance et de trouver des solutions pour qu’il aille mieux !

2- Faites baisser la pression

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A force d’entendre que le fils de Machine est rentré à HEC, que la fille de Truc a lu tous les Harry Potter à 8 ans, que son autre fille « s’ennuie tellement en classe », que le cousin a eu son bac mention Très Bien, on en vient à se dire que soit, on a raté un trucs dans l’éducation des nôtres, soit les nôtres se foutent de nous en en faisant le strict minimum ! 

Les 2 options étant inacceptables pour notre ego de mère, on leur met la pression …même inconsciemment !

Le premier trucs qu’on leur demande en rentrant le soir, c’est « t’as eu des notes ? »
On leur parle du collège ou du lycée à chaque repas.
On se connecte sur le site internet de l’école pour voir leur moyenne par rapport à celle de la classe. Et on les engueule si elle est en dessous…
Les notes ne sont jamais assez bonnes…Si elle a eu 15, on demande la moyenne de la classe (pire on va vérifier) avant de la féliciter…

Avouez, c’est pesant non ?
Alors et d’une, à table, on parle à son ado d’autre chose que de l’école et des notes…
On organise des trucs fun ensemble (attention, c’est un ado et ce qui est fun pour vous ne l’est pas forcément pour lui !) Ciné, virée shopping, voyages en famille…Vous connaissez ses goûts !

3- Ne mettez pas la barre trop haute

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Parce qu’on stresse quant à leur avenir, on est du genre à mettre la barre un peu haute !

Il doit avoir 14 de moyenne générale…
On est déçu s’il n’a que les compliments et pas les félicitations.
On veut au minimum la mention Bien au brevet, parce que le brevet, c’est une formalité !
Hors de question d’envisager une autre voie que la voie générale au bac…

Devant des enjeux qui peuvent lui paraître insurmontables, votre ado va perdre sa motivation parce que les objectifs ne sont pas atteignables à ses yeux !
Du coup,il peut raisonner en se disant que vu qu’il se fera engueuler ou que vous serez déçue s’il n’est pas à la hauteur, autant ne pas s’acharner à bosser pour avoir un 12 alors que vous attendez un 15 !

Revoyez vos objectifs !
S’il part avec 10 de moyenne en français, félicitez-le quand il a 12 et encouragez-le à persévérer.

4- Valorisez-le !

9 trucs pour motiver son ado à bosser

Valorisez chacun de ses bons résultats ! Quitte même à minimiser les moins bons ! 
En le valorisant, vous lui donnerez envie d’y arriver !

Votre ado n’est pas doué pour les maths, n’est pas littéraire, voire n’est pas scolaire du tout !
Il a d’autres qualités !
Prenez en compte ses qualités artistiques ou sportives mais aussi ses qualités intrinsèques !

Mon l’aînée est loin des 15 de moyenne générale en seconde, mais c’est la joie de vivre incarnée, une leadeuse charismatique, extravertie et bien dans ses baskets ! Elle a beaucoup d’humour et les gens l’apprécient quelque soit leur âge ! Autant de qualités qui seront des atouts formidables et feront la différence quand elle devra se vendre sur le marché du travail ! 

Et montrez-lui ses qualités de façon à ce qu’il puisse les identifier et les transférer dans son travail scolaire !
Sa capacité d’être super à l’aise en public, sera une force incroyable lors des exposés puis des oraux aux examens si tant est qu’il ait travaillé le sujet !

5- Ne le comparez pas aux autres

A force de dire que le fils de notre copine Isa, qui a le même âge que notre ado, a 16 de moyenne générale et fait en plus du tennis comme un dieu, ou, à chaque fois que sa soeur revient avec une bonne note faire des insinuations comme « heureusement, il y en a un sur deux qui marche bien… », votre ado va non seulement perdre confiance en lui mais en plus se démotiver complètement !

On arrête donc ces comparaisons absurdes ! A la place, on met en avant ses progressions !
Et s’il ne progresse pas, voire régresse, retourne au point 1 (cernez la cause de ses mauvais résultats).

Notre rôle de parent est de lui donner confiance en lui plutôt que l’enfoncer par des sous-entendus blessants !

6- Encouragez-le !

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L »échec entraîne l’échec ! C’est une spirale infernale: il ne travaille pas assez, il a de mauvais résultats, il baisse les bras, les parents l’engueulent, le menacent ou le punissent, il n’a plus confiance en lui, il aura forcément encore des mauvaises notes parce qu’il pense que « de toute manière, il est nul », et cette image va lui coller à la peau toute l’année scolaire !

On peut essayer d’agir comme un coach sportif, en l’encourageant, le motivant, 
« Il n’y a pas de raisons pour que tu n’y arrives pas ». « Je crois en toi et tu dois croire en toi ! », « Tu as toutes les capacités, il suffit juste que tu t’organises dans ton travail »… » Tu as eu une mauvaise note mais la prochaine fois tu peux mieux faire si tu le veux »…

Votre ado va reprendre confiance en lui parce qu’il sent que vous avez confiance en lui
Il doit aussi se sentir soutenu. Sentir que vous êtes là pour lui et que votre amour pour lui ne changera pas quelque soit ses résultats. Et si au bout du compte, c’est la cata alors qu’il a tout fait pour y arriver, on prend le taureau par les cornes: cours particuliers proposés dans un esprit bienveillant !

7- Jouez-la malin !

Bon, on n’est pas née de la dernière pluie alors pour motiver son ado, il y a aussi…la carotte !

Attention, pas de carotte négative genre: si tu n’as pas plus de 14 à ton prochain devoir de math, tu seras privé de téléphone portable pendant une semaine (ou de la fête de Zoé !)

Mais la vraie carotte…sur des efforts portés sur du long terme et surtout sur des objectifs atteignables !
Si tu t’engages à travailler davantage, tes résultats s’amélioreront et nous seront alors d’accord pour que tu passes les vacances de la Toussaint avec ta copine…
Si tu augmentes ta moyenne de 2 points en math, tu pourras organiser un paintball avec tes copains…
Si tu as ton brevet avec mention, nous t’offrirons une semaine de stage de surf…

On peut aussi lui fixer des objectifs à court terme avec des petites carottes…

Il faut lui faire prendre conscience que rien n’est dû ! Mais qu’en fournissant des efforts, en plus de sa satisfaction personnelle, il obtiendra ce qu’il souhaite !
Mais si le contrat n’est pas rempli, tant pis pour lui (ou elle) ! Moins de sorties, d’autonomie, de liberté…

8- Trouvez ensemble ce qui pourrait l’intéresser

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Les cours ne l’intéressent pas…Il ne voit pas pourquoi il doit apprendre des formules qui ne lui serviront à rien, des cours dont il ne voit pas l’utilité, des langues qu’il ne compte jamais parler…
Un ado ne sait pas ce qu’il fera demain, rares sont ceux qui se projettent dans leur avenir.
Alors leur dire qu’ils doivent bosser au collège puis au lycée pour avoir un bel avenir, ça leur passe par dessus la tête !

Dès la seconde, on peut les emmener dans des salons d’étudiants pour leur faire découvrir des études qui pourront leur plaire et les motiveront à travailler au lycée !

Rien de pire que la formule toute faite « tu finiras caissière ! », qui va avoir pour seul rôle de dévaloriser l’ado et de lui faire perdre sa confiance en lui.

Il faut au contraire, l’aider à trouver sa voie, qu’elle soit classique ou pas !

9- Autorisez-le à être un peu « sélectif » !

Ouh lalalalalala ! On ne sait pas si on va vous le partager ce conseil parce que l’on sait qu’on va se récolter les foudres de certaines ! 
Bon, on y va !
Quand vraiment vous sentez que votre ado au du mal à gérer toutes ses matières, et que pourtant, il fait des efforts, mais que la démotivation guette face à cette insurmontable montagne de devoirs jours après jours (dixit l’ado hein !) définissez des « priorités » ! Par exemple, passer du temps à revoir ses maths et son français, et lâcher un peu sur la techno ou les SVT…
Attention, on ne vous dit pas qu’on est Ok pour qu’il n’en rame pas une sur certaines matières ! Non ! Mais que s’il a une note passable (voire plus que passable !) en techno, ça sera moins grave qu’en maths !
C’est « border » nous direz-vous ? Sauf que si au bout du compte, ça lui permet d’assurer et de remonter sa moyenne dans des matières « clés » c’est déjà ça de gagner ! 

31 commentaires

  • cynthia dit :

    encore une fois, merci énormément pour ces idées aux couleurs vives comme les feuilles en automne!! j’ai toujours poussé mes petits papillons à déployer leurs ailes surtout dans le domaine du sport dans lequel ils se rapprochent de la perfection. j’ai par contre toujours eu de la difficulté à faire de même pour l’école. Plus jeunes ils avaient beaucoup de facilité mais l’éducation est une métaphore de la vie, plus les années passent plus la difficulté se ressent. Et avec la difficulté vient le manque de discipline. De plus je ressens que je perds des flèches à mon arc. Avec la rentrée qui approche à grands pas, je vais prendre connaissance de ces conseils judicieux. Comme toujours un grand merci à l’équipe dévouée de femmes débordées qui comme toujours pond des articles merveilleux qui facilitent la vie quotidienne de plusieurs d’entre nous. c’est un M un E un R c’est un C avec un I. Rassemblez toute ces lettres vous y trouverez MERCI! M E R C I encore Merci!!!!!!!!!!!!!

  • Selwa dit :

    J’ai trouvé votre article super intéressant ! Je suis maman d’un ado extrêmement fainéant en classe de 4ème, et il y a quand même un truc tellement vrai que je voudrais rajouter : si votre ado n’a pas la NIAC de réussir, il restera toujours sur le fil du rasoir histoire juste d’échapper au redoublement ou faire plaisir aux parents. On a la Niac ou on ne l’a pas. Mon fils se fiche royalement de sa scolarité, je fonctionne avec lui principalement à la carotte positive, c’est usant et rageant… dps qqs semaines j’ai baissé les bras car je préfère un ado super super ultra moyen plutôt que de faire la guerre avec mon ado. Mon fils n’aime pas travailler, déteste lire ses oeuvres , a en horreur de l’histoire géo, super léger en math… et j’en passe. Même avec des cours particuliers dans qqs matières, il frôle à peine la moyenne… J’en souffre énormément mais j’en ai marre de faire la guerre à mon ado : j’ai décidé de lâcher prise en espérant qu’il prendra conscience tout seul de sa nonchalance. Une maman déçue…

    • Nina dit :

      Bonjour
      Je suis dans le même cas, ma fille n’a aucune gnaque et S’amuse, bavarde en classe…je pense à lui faire l’école à la maison…je suis démunie…mais je persévère…car le « déclic » peut arriver à tout moment… je ne lâche rien….ne vous découragez pas !

  • georget dit :

    J’aimerais pouvoir me dire que dans quelques années nous en rirons avec du recul (le recul est peut être déjà pris pour les commentaires datant de 2016!)
    Je crois que le plus à craindre dans toute cette histoire, qui pour la plupart d’entre nous fait écho à notre propre adolescence, c’est la montée en puissance du numérique. Il est loin le temps où il suffisait de faire éteindre à un gamin sa console, aujourd’hui le parent doit tout surveiller : portable (pourvu qu’ils n’en créent pas des plus petits), vidéos légos, devoirs sur internet, consultation des notes (avec une grande participation de l’enseignement scolaire) , classe en visio, réseaux sociaux etc…. Quel challenge pour les parents d’aujourd’hui ! Je crois que passer entre les filets du numérique devient ardu, et la perte de surveillance des jeunes s’accentue au détriment des parents qui luttent.
    Nous avons beau contrôler leur utilisation du numérique en les informant aussi du danger, j’ai toujours l’impression qu’une petite étincelle les rappelle à en reprendre un peu (comme le sucre). Du coup l’attention et la concentration n’est jamais forte.
    Pourvu qu’on se remette en question à ce niveau là!

  • sandra dit :

    Sur certaines choses je vois bien ma fille, c ‘est une enfant stressée. Au collège ils la reprennent toujours mais sans conséquence juste avertissement mais en plus là, elle répond au professeur et a eu une colle aujourd’hui car elle traine dans les couloirs mais ils l’ont déjà repris donc je comprend la retenue. C’est juste que je ne comprends pas ma fille. Depuis le ce1 déjà les devoirs elle s’en fout littéralement elle préfère jouer, la punir de tel console, tv, c’est déjà fait, j ai l’impression qu’elle va chercher plus loin la bêtise peut-être pour voir les limites des adultes? je suis fatiguée, j ai 2 autres enfants dont 1 avec un handicap et la 2eme qui suit les bêtises et le comportement de la grande. Je suis a bout de nerfs !

  • Drif dit :

    Bonjour , un article intéressant, je vais appliquer quelques conseils merci. J’ai un fils de 15 ans , il a eu un 15 de moyenne, ses profs lui ont dit « tu peux faire mieux t’en as les capacités ». Depuis qu’il a vu le bulletin il ne travaille plus, ses notes sont en chute libre, il ne veut même plus ouvrir un cahier. Le pire, c’est qu’il ne veut même pas en parler. Il est constamment sur internet. Du coup on a supprimé la switch et on lui a laissé que le net jusqu’à 23h00. Il nous a déclaré la guerre. Il me fait peur ! Changement radical, on ne le reconnait plus. Il est en 3eme que conseillez-vous de faire ?

  • Christiane Bazile dit :

    Bonjour,
    Mon fils de 13ans est en 5e.Il a redoublé son cm2 cela lui a fait énormément de bien. Depuis la rentrée dernière il ne fait absolument rien en cours, il est blasé. En, gros il se fiche complètement de ce que l’ecole peut lui apporter. Je suis d’autant plus perdue que je n’ai pas vécu ce genre de situation avec ses aines. Merci pour les conseils que vous pourrez m apporter.

  • Sandrine dit :

    Je me situe dans la frange des mamans insupportables qui, malgré des supers résultats (16 de moyenne en 4ème sur ce premier semestre), focalise sur ses résultats scolaires et ses devoirs tout en essayant de faire croire à mon enfant que j’ai toute confiance en lui mais en surveillant tout. Résultat, pour ces vacances de février où il a particulièrement beaucoup de devoirs pour la rentrée, il n’a, pour le moment, rien fait. J’ai décidé de prendre sur moi et de ne pas le relancer sur ce sujet. je lui ai dit qu’il était autonome, il m’a répondu qu’effectivement il se gérait. C’est extrêmement difficile et ma lutte intérieure me provoque des remous émotionnels !! Merci en tous les cas pour vos conseils que je vais tenter d’appliquer car je crois qu’effectivement ce sont mes angoisses de l’avenir que je projette sur lui … Il adore le sport, aime être avec ses potes, assure super à la maison et répond présent aux responsabilités qu’on lui confie. Peut être que j’en demande trop … ou que je me raccroche à un sujet pour avoir l’impression d’être encore utile à mon fils ….

    • La rédaction dit :

      Bonjour Sandrine,
      C’est bien de prendre sur vous pour le laisser se reposer et se vider la tête une semaine entière. Les vacances sont faites pour ça et votre enfant appréciera que vous lui fassiez vraiment confiance en n’abordant pas le sujet. Les résultats sont là, il n’y a donc pas de raison de lui mettre une pression supplémentaire. Vous pouvez être utile à votre fils de bien différentes façon. Par exemple en l’éveillant à des choses qui vous plaisent ou tout simplement en lui montrant que vous êtes là pour lui en dehors des sujets scolaires !

  • Véronique Gaudefroy dit :

    Bon article mais qui ne correspond pas au problème rencontrés par ma fille, elle est incapable de se rendre en cours phobie scolaire, crises d
    Angoisses.

    • La rédaction dit :

      Bonjour,
      La phobie scolaire est en effet un autre sujet et peut-être devriez-vous en parler à votre généraliste pour qu’il vous oriente vers une personne qui saura dénouer cette phobie. Bon courage !

    • Gerard dit :

      Bonjour,
      Ma fille qui est en 3ème a complètement laché sa scolarité.
      Depuis le mois de mars elle ne fait plus rien, elle a un planning aménagé mais pour le moment il n y a pas d évolution : crises d angoisse, insomnie, et écrans en permanence. Je ss désemparée.
      Pouvez-vs me dire comment ça se passe maintenant pour votre ado ?
      Merci

      • Joële Mézier dit :

        Bonjour Gérard,
        Si ta jeune fille est ok, p-e qu’un regard extérieur pourrait l’aider. Je suis coach pour ados et jeunes adultes et je les aide à sortir de l’ornière (souvent cela marche, pas toujours…)

  • Suzy MIR dit :

    Merci pour cet article, mon fils de 16 ans qui est en 1ère stmg s’est mis dans la tête que le bac ne lui servirait à rien et que le drop shipping est la solution pour gagner rapidement de l’argent. Du coup il ne fait plus rien en cours et sèche régulièrement, comment dire !!! je n’ai jamais eu aussi peur de toute ma vie et pourtant je l’éléve seule depuis toujours, il est à fond dans le drop shipping, le sport, le skate, il écrit et dessine super bien et accessoirement il me donne des cours sur le développement personnel (rires). Toujours est-il qu’il est interne à sa demande que je ne pouvais pas refuser sachant qu’il avait besoin de prendre son envol (rerires). Il m’envoie des sms tous les 4 matins tout en pensant que je vais lui donner des autorisations de sorties par mail quand il décide qu’il préfère de loin aller se balader de 8h00 à 10h00 plus tôt que d’aller en cours, autorisation que je ne lui fait pas bien sur ! Il est du style à voir le côté positif de tout ce qui l’entreprend mais je lui répète qu’il est important d’aller jusqu’au bac ( ha je je viens de lire dans votre article que je ne devrais plus lui dire ça sachant qu’il en marre d’être en cours et lui parler du bac le projette à 1 an 1/2 de plus à y être, ce qui doit peser lourd dans la balance). Bon un point positif en plus, c’est cool finalement de pouvoir s’exprimer et de se rendre en compte en écrivant que sans le vouloir je décourageais mon fils !! A travers votre article, j’ai compris que déjà, première chose, lui parler du moment présent, de ses cours actuels et voir petit à petit les solutions qui s’offrent à moi pour être meilleure dans mon accompagnement. Je n’en reste pas moins une bonne maman (sourire) je fais de mon mieux ! Une chance que j’arrive à prendre du recul !
    Encore merci pour votre article, il m’aura permise de m’exprimer et de me rendre compte qu’il faut que j’aille dans le sens de mon fils au lieu d’aller dans mon sens, étape par étape !

    • La rédaction dit :

      Bonjour,
      Merci pour ce témoignage et je suis vraiment très contente que cet article ait pu vous donner des clés pour essayer de faire avancer votre fils. Votre fils a l’air épanoui, dynamique, avec plein de passions. Une fois le bas passé, il pourra choisir les études qu’il aime et ça devrait être plus simple ! Bon courage, tenez bon !

  • Nzang Nguema Peggy Alice dit :

    Bonsoir merci pour l’article. J’applique certains de vos conseils et je reconnais que depuis un certains temps c’est des comparaisons. Il à 12ans et est en 4ème ,il veut être footballeur pro au Gabon pas d’école de foot a ma connaissance, je suis fatiguée de crier tous les jours 😨😑

  • Marie O dit :

    Bonjour, nous très compliqué avec notre fils de 13 ans. Il va rentrer en 4°, il se fout de tout, des cours, des entraînements de foot, il n’écoute rien et devient même insolent… Il a envie de plein de choses mais ne fait aucun effort, il ment, et trouve des excuses à tout. On a tout essayé, punitions, carottes positives, rien n’y fait…
    Le pire, c’est qu’il a des capacités monstres et quand il veut, il fait super bien !!! Si vous avez des conseils car là je ne sais plus quoi faire…

    • Lisa dit :

      Nous devons avoir le même enfant… mon fils nous rend fou…
      Il a toujours été un peu en galère sur certaines matières, du à sa dyslexie et dysorthographie, mais il a un sens logique immense et il suffirait d’un rien pour qu’il réussisse.
      Au lieu de cela, il se fout de tout, est insolent, ne veut que regarder ses youtubeurs et séries mangas… lire même ses BD qu’il adore ne lui dit plus rien !

      • Sophie dit :

        Je vois que je ne suis pas là seule maman à galérer avec mon fils. Il est actuellement en 3eme et cette année est encore pire que les autres, il ne fait plus rien au collège. Il s’ennuie en cours, ne s’intéresse à aucun cours alors qu’il a les capacités, il dort même sur sa table. C’est une corvée quotidienne que d’essayer de l’encourager, de le motiver pour qu’il trouve un intérêt à l’école. Ses professeurs sont fatigués d’une telle attitude. Et j’avoue que moi aussi.
        Je culpabilise de l’avoir trop chouchouter depuis son enfance, de ne pas avoir été autoritaire. Je me sens démunie

        • Van boghoute dit :

          Bonjour, exactement pareil…mon fils 14 ans en 3 ème a tjs été bon en classe, plus de 15 de moyenne générale, et là depuis peu je me demande même s’il ne va pas redoubler.il a complètement baissé les bras, je suis perdue….

      • cecilelaborie dit :

        pareil pour mon fils dyslexie etc….

  • Geneviève HOCQUET dit :

    j’espère voir mon fils reprendre confiance et s’investir car là, il a décroché, et l’an prochain, il part en seconde numérique, dans le privé car je me suis fait conseillé par une amie dont la cousine a son fils qui a eu des soucis, et semble bien dans le lycée dans lequel, je souhaite de tout coeur, mon fils trouvera sa voie, et les deux proviseurs eu en visio conférence, lui ont dit de croire en son rêve, donc youtubeur, moi et les personnes qui l’ont accompagné dont certains professeurs et adjoint de direction du collègé, nous n’aurions jamais dû le dissuader que c’était un métier, à souhaiter, qu’il sera se remotiver et croire en lui, et faire son maximum pour y arriver

  • Nit dit :

    Super tous ces conseils et ces vécus. Je suis une grand mère d’une petite fille qui va avoir 12 ans. Elle est en garde alternée avec évidemment deux façons différentes d’éduquer leur fille !!!! Jusqu’à la fin de son cm2 elle s’en sortait vraiment bien à l’école. Et la une 6eme catastrophique. Goût à rien, se fouT de tout, pas de sport pas envie, histoire en veux tu en voila …..l’ado est née ! Sa maman ne sait plus quoi faire et j’aimerais tellement l’aider mais je ne vois pas comment ??
    Que ça soit des punitions, plus de portable, que ça soit cadeau , moment en institut avec sa maman…rien ne fonctionne, en plus elle joue sur les deux tableaux père mère donc on arrive pas à savoir si ce qu’elle dit est vrai ou pas . C’est déprimant. Si vous pouvez me donner des conseils je suis preneuse.
    En vous remerciant.

    • La rédaction dit :

      Bonjour,
      C’est vrai que le passage de la primaire au collège est un vrai tournant. Si votre petite fille en fait voir à sa maman, peut-être pourriez-vous, vous, vous positionner comme une personne neutre qui va permettre de désamorcer les conflits ? En essayant de comprendre votre petite fille en l’écoutant sans la juger ou gronder comme le fait sa maman qui a un rôle éducatif à tenir. Votre petite fille vous parlera peut-être plus facilement. Vous pourrez alors en expliquer à sa maman ce qu’il se passe dans la tête de votre petite fille mais la maman ne devra pas utiliser vos confidences contre votre petite fille car elle perdrait alors confiance en vous.
      Ma fille aînée au toujours eu un lien très fort avec sa grand-mère maternelle. Elles communiquent presque tous les jours via messenger et ma maman garde pour elle l’essentiel de ces conversations. Je sais qu’elle lui donne des conseils et la raisonne quand il faut ou quand elle trouve que sa mère (moi donc) est trop injuste !!!
      Bon courage à vous et à sa maman !

  • Louise dit :

    Ok , mais si en faisant tout cela mon ado de 15 ans continue à ne rien faire et en faite se fiche de tout complètement….. une solution ? 😔

    • La rédaction dit :

      Pas facile, pas facile ! Ma fille aînée n’était pas du tout scolaire et sa scolarité a été très compliquée jusqu’à ce qu’elle aille en STMG où elle a pu repartir à zéro. Les matières plus concrètes lui ont plu et elle a décroché son bac avec la mention Bien et a été admise dans une école de commerce post-bac ! Depuis, elle a trouvé sa voie ! Je ne peux que vous encourager à dialoguer un maximum pour savoir ce qui l’intéresse et à ne pas hésiter de lui proposer des alternatives à la voie générale ! Bon courage !

  • Carole dit :

    Oui tout cela fonctionne et rien n’est jamais gagné, il y a des hauts de bas, mais franchement c’est vrai ça marche. Notre fille est en 3eme, gros enjeux cette année avec le brevet et nous on marche à la carotte positive. Grosse carotte car le deal c’est que si elle a mention très bien à son brevet (et elle en est tout à fait capable, ce n’est pas une chose suréaliste) elle pourra choisir le mobile de son choix, même un iphone X ! jusqu’à l’année dernière nous ne lui avions jamais acheté de mobile, elle avait toujours eu nos anciens qui n’étaient pas des smartphones. L’année dernière pour son anniversaire nous lui avions offert un J5 mais elle est limitée en capacité et elle râle souvent. Donc, on lui a mis le marché en mains et bingo ! elle est supra motivée car elle sait que du coup si elle bosse bien tout au long de l’année, elle aura déjà la moitié des points nécessaires et le reste à l’examen devrait être moins tendu. Elle a déjà fait tous ses calculs ! et franchement je suis épatée du résultat 🙂

  • Guylaine dit :

    Un petit truc qui marche assez bien : J’évalue la quantité de travail nécessaire chaque soir. Nous nous mettons d’accord sur , par exemple, 1 h de travail, et le minuteur tourne. Au bout d’une heure, mon fils a le droit d’arrêter de travailler, même si tout n’est pas fini, à condition bien sûr d’être à fond pendant cette heure de travail. Il sait qu’il aura encore un peu de temps libre après le travail pour jouer, alors il est plus motivé. A réserver pour les moins de 15 ans, mais ça marche !

  • Christelle dit :

    Très sympa votre article. Je suis votre site depuis des années et ma fille aînée entre désormais dans l’adolescence. Je pratique déjà certains de vos conseils mais voulais réagir sur le numéro 9. Je pense qu’il s’agit d »un conseil fort avisé de votre part. Pour ma part, je lâche prise sur la techno, le sport et les arts plastiques. Lorsqu’il lui arrive d’avoir des mauvaises notes ou des notes moyennes sur ces matières, je lâche un « on s’en fout de cette matière » qui la fait beaucoup rire et permet de relâcher la pression de temps en temps. En revanche je suis coupable de placer la barre haut sur le reste…d’où l’intérêt de pratiquer le conseil 9. Merci pour tous vos conseils.

  • Virginie dit :

    Excellent article ! j’ai personnellement expérimenté ceci avec ma fille de 13 ans, qui a une année de 4ème assez difficile. J’ai repris les devoirs et les leçons avec elle tous les soirs, comme en primaire, pendant 1 mois. meme si cela ne s’est pas ressenti vraiment sur les notes, elle s’est ensuite plus impliquée dans son travail, et cela a été remarqué par ses profs. ça prend du temps mais tant pis, de plus cela nous a de nouveau rapproché, cadeau bonus 🙂

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